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Texte
de
Kimbangu Mundele, au prophète Raël
...Que
dire de son discours, qu’il est gracieux et que sa contenance porte
l’éclat de son intelligence.
N’avez-vous
jamais ressenti la puissance de son verbe lorsqu’il s’adresse à
l’assemblée ?
Et pourtant il s’adresse au plus secret de notre être intérieur.
Il
possède un art qui charme les oreilles, avec ardeur et délicatesse,
ses mots vont droit au cœur. Son parler est si simple si joyeux
que le son de sa voix est comme l’eau fraîche dans une terre aride,
un chant d’amour qui s’élève dans le vent.
Quand
il s’adresse à autrui, c’est comme la montagne qui s’adresse à la
plaine. Il fait rencontrer l’amour, met en admiration devant la
beauté de la vie et dans l’allégresse communique le souvenir et
l’envie de retrouver nos Pères.
Il
y a longtemps, nous étions comme des morts vivant, il a su nous
donner la force d’être des vivants vivant ! En lui se trouvent la
paix et l’exemple à suivre, le refuge et le phare car il sait parler
des merveilles de la terre comme des délices du ciel. Ses paroles
sont animées et transforment notre être sur les chemins escarpés
de la conscience.
Dans
la religion Raëlienne, l’esprit des Elohim est le psaume de la création,
le bien aimé en est le chant !
Il
est un poète qui versifie tout, qui frappe à notre porte et nous
invite à nous réveiller, à se lever et à marcher, dévoilé et comme
ailé à la rencontre de la vérité.
Il
est une montagne qui brûle dans la nuit mais aussi une lueur paisible
au-delà des collines, une tempête qui se déchaîne contre l’inconscience
mais aussi un murmure de douceur dans la brume de l’aurore, un torrent
joyeux se précipitant des hauteurs vers la plaine pour tout changer
sur son passage mais aussi un printemps de promesses pour toutes
les années à venir.
Bien
qu’il connaisse la profondeur de la beauté de la vie, il nous surprend
sans cesse par son humour, sa sérénité et sa majesté !
Lorsqu’il porte son regard sur l’un d’entre nous, c’est comme s’il
regardait le premier homme admirant le premier jour de la création.
Nous
ressentons lorsque nous sommes devant lui, juste pour le saluer
ou l’honorer, comme une sensation inexplicablement imposante. Peut
être trop éblouis par sa lumière, on ne sait quoi dire, quoi faire,
juste être !
On
ne trompe pas cet homme !
Lorsque
nous nous retrouvons seuls, nous avons comme ses doigts sur les
cordes de nos cœurs et là un grand moment de bonheur se fait sentir.
Il
est l’éveil personnifié et sur scène comme à l’antenne, lorsqu’il
ferme les yeux, c’est comme pour mieux plonger son regard dans les
yeux de son Père. Il nous conquiert par sa douceur de sa voix et
la force de ses gestes.
Il
sait que pour construire l’Ambassade « visible ou invisible », il
doit s’étendre lui-même comme une pierre angulaire et nous, les
guides, nous cimenter autour de lui comme des petits cailloux.
C’est un homme qui se tient là avec tant de majesté, qu’il est une
Ambassade à lui tout seul !
Pour
celles et ceux qui l’ont croisé ou qui vont le croiser au milieu
du courant tumultueux de la vie , telle l’eau des fleuves qui coule
et passe , tout ou presque se dilue, mais à son contact, l’amour
reste et restera impérissable au fond de chacun.
Notre
Prophète bien aimé est une mélodie qui évoque infiniment de beauté,
de bonté et de bien être…
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